SOIREE DE LANCEMENT DE L'ASSOCIATION
Trois cartons de serviettes en papier errent dans la remise !
Les tables sont prêtes. Il est 22 heures en ce vendredi 27 janvier. La salle
François Mitterrand s’est colorée, au rythme des allers
et venues incessants des « diables » charriant tables et chaises,
verres et assiettes. Demain c’est le jour J ! Bonne nuit…
En ce samedi matin, le soleil accompagne le dernier voyage de Solange
et notre cœur, comme la bise, est glacé.
Le retour à la salle nous réchauffe, le travail ne manque
pas. Les lots de la tombola trônent sur la scène et le Zèbre
en peluche lui donne un air d’Arche de Zoé ( !!!).
Les Musiciens s’affolent à leurs réglages et Damien,
le leader du groupe, invite ses partenaires, plus intéressés
par le buffet de sandwichs, aux dernières mises au point.
L’écran géant attend toujours un lecteur capable de
l’animer. Patrice n’aime pas travailler dix heures d’affilée
pour rien ! Le stress monte, mais frères et potes tiennent un langage
technique tendant à prouver qu’ils maîtrisent.
Le bar prend forme et les verres s’empilent et brillent ! Là aussi,
et peut-être plus qu'ailleurs, il va falloir assurer, car
on nous annonce quelques champions du monde de la discipline !
Yannick déploie son matos et l’on sent que ça va chauffer
sur la piste. Les 3 mètres linéaires de Sono impressionnent.
Il est dix neuf heures, chacun est à sa place, les fourneaux s’activent
et la sérénité ambiante donne l’impression que
tout est prêt. (Bon qu’est ce qu’elle fait Chantal, c’est
elle qui a le fonds de caisse du bar ???). « La ponctualité est
la politesse des rois » : vous serez donc tous (ou presque) couronnés
!
Enregistrer, accueillir, placer, servir, …, la soirée est
lancée et Marylise vocalise.
Le bar est bondé, l’apéro coule à flots,
Chantal rejoint notre diva du jour pour une reprise de Fabienne
Thibault.
Vingt et une heures, passons à table. La générosité prévaut également
dans les tâches austères du service ! Deux temps, trois mouvements
et la flamiche se déguste.
Mais où est donc Agathe ?
Elle termine son repas et nous la kidnappons à ses admirateurs.
Il est grand temps de présenter LA reine du soir.
La voilà sur scène, aussitôt rejointe par ses parents, émus,
qui remercient l’assistance d’avoir répondu présent
avec autant d’enthousiasme !
Démarre alors le film qui a tant fait souffrir Patrice ( T’chiot,
un p’tit « ENREGISTER » eud’ temps en temps, cha
fait pas d’mal !).
Le sourire d’Agathe sur le grand écran, rythmé par
Yann Tiersen me donne la chair de poule. Un petit problème de son,
montre que je ne suis pas le seul. La salle est muette, j’écoute
le silence. C’est beau.
Le sourire des bénévoles, acteurs d’un jour, exprime à lui
seul la réussite de l’association.
La séance est terminée, la salle se lève et applaudit à tout
rompre, certains pour mieux cacher leur émotion, d’autres
interloqués par la face cachée de l’iceberg.
Les 5000 billets de tombola se sont vendus comme des petits pains.
Le tirage des 30 premiers lots est effectué sur scène. Vélos,
voyages à Amsterdam et entrées au Futuroscope de Poitiers,
entre autres, sont distribués. Merci à ceux qui aident l’association
de cette façon.
Le reste du tirage se fait derrière le rideau et les heureux gagnants
voient leur nom s’afficher sur l’écran (Merci François
de ne pas avoir oublié la fiche !)
Le repas se poursuit, frites et carbonades flamandes abondent.
Le groupe Dabaï reprend des tubes pop-rock et nous gratifie
de quelques unes de ses compositions.
Les trois cuistots sont des déménageurs et alimentent les
friteuses géantes, pendant que de nouveaux courageux viennent
apporter leur contribution en salle.
Yannick invite désormais un maximum de monde sur la piste de danse,
et c’est parti pour une chorégraphie endiablée…(bye,
bye, Daddy cool….Daddy, Daddy cooL !!!)
Farandoles et polkas s’enchaînent et le dance-floor ne désemplit
pas, le bar non plus d’ailleurs. Il est déjà une
heure du mat…
« Quelque chose en toi, ne tourne pas rond » chante Téléphone,
mais c’est tout le contraire dans la salle survoltée, on est bien… (Pascal
Sevran, si tu m’entends !)
Les kinés lensois préfèrent Patrick Sébastien, à la
tarte au chuc, et savent super-bien « faire tourner les serviettes »
Ils savent également mettre un coup de collier quand il s’agit
de ranger les tables ! Cà valait bien une dernière petite
bière…
La fête se termine, ça baille aux corneilles, on finira
de ranger demain…
Merci à tous ceux qui ont participé, de près ou de
loin, à la réussite de cette soirée.
Il est cinq heures, Billy s’éveille. Fais de beaux rêves
Agathe…
« Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide
et la solidarité visant à un but commun : l'épanouissement
de chacun dans le respect des différences » [Françoise
Dolto]
Ecrit par Jérôme